Prenant racine dans une carrière de peintre, et plus largement par la suite en arts visuels et numériques, Sarah Bronsard trouve son terrain le plus fertile dans la danse. C’est à travers diverses collaborations musicales et chorégraphiques qu’elle développe actuellement de nouveaux dialogues à partir de la danse flamenca où rythmique, intensité, contrastes, et codifications entrent en jeu. Dans ses créations, elle cherche l’invisible à voir et ce qui traverse le vivant sous des formes passagères. La danse est le médium qu'elle privilégie pour interpeller ce qu'on laisse voir et ce qui est vu malgré soi, tant pour le spectateur que pour l’interprète.

 

Sarah se passionne pour le flamenco depuis 2003 et suite à l’obtention d’un baccalauréat en nouveaux médias (IMCA, Université Concordia) en 2009, elle se forme en danse contemporaine à Montréal et Paris. Elle participe à l’édition 2010-2011 du cursus Transforme-Se Prolonger à l’Abbaye de Royaumont (France), avec le soutien du Conseil des Arts et Lettres du Québec et de la Fondation Royaumont, où elle collabore avec différents chorégraphes et compositeurs d’électroacoustique. Elle participe également à diverses activités de la compagnie de flamenco montréalaise la Otra Orilla dont l’atelier de mentorat Paso a paso en 2011. Son travail a été accueilli à Montréal au Studio 303, au MAI, au Studio FLAK, au Studio Pleamar, en France à l’Abbaye de Royaumont et à Mains d’Oeuvres (Saint-Ouen) et à Chapter (Cardiff). Sa première production 4kg est présentée en juin 2012 au Studio 303 et au M.A.I. dans le cadre du festival FRINGE, et lui vaut le prix «meilleure création originale» donnée par le Cirque du Soleil. Elle développe la suite de cette pièce à travers le projet Ce qui émerge après (4kg), un solo présenté lors de la tournée internationale Dance Roads en mai 2014, en passant par la France, le Pays-de-Galles, l'Italie et les Pays-bas. Elle présente En attendant le pick-up, une co-création avec la chorégraphe Nancy Gloutnez diffusée par Tangente au Monument National du 10 au 13 décembre 2015. Elle poursuit une maîtrise en danse à l’UQAM depuis l’automne 2014 autour du processus conversationnel entre danseurs et musiciens sur scène dans la pièce Le frottement du monde avec la compositrice Émilie Girard-Charest et elle développe actuellement la pièce Èbe, une collaboration avec Patrick Saint-Denis (art audio et robotique), qui sera diffusée par Tangente au Wilder Espace Danse en février 2018.

 

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