Èbe

40 minutes 

 

Chorégraphie et interprétation _ Sarah Bronsard

Art audio et robotique _ Patrick Saint-Denis

Conception des éclairages _ Hugo Dalphond

Médiation artistique _ Sophie Michaud

Conseillers artistiques _ Olivier Arseneault, Myriam Allard, Ginelle Chagnon

Diffusion :

Participation à la sélection officielle de Parcours Danse, le 28 novembre 2019 à 14h30 et 16h30, dans la salle Verte du Wilder Espace Danse.

 

Tournée dans sept Maisons de la Culture du 14 au 23 novembre 2019, organisée par Accès Culture et le Conseil des Arts de Montréal :

14 novembre, 19h30 _ Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal

15 novembre, 20h00 _ Maison de la culture Claude-Léveillée

17 novembre, 14h00 _ Maison de la culture Marie-Uguay

19 novembre, 19h30 _ Maison de la culture Rosemont-La Petite Patrie (salle Jean-Eudes)

21 novembre, 20h00 _ Centre culture Notre-Dame-de-Grâce (salle Iro-Valiskakis-Tembek)

22 novembre, 19h30 _ Maison culturelle et communautaire de Montréal-Nord

23 novembre, 19h30 _ Maison de la culture Ahuntsic

 

Société des Arts Technologiques (SAT) dans le cadre du festival Montréal/Nouvelles Musiques organisé par la SMCQ, 26 février 2019.

 

Première au Wilder Espace Danse (Tangente) du 8 au 11 février 2018.

 

Présentation :

 

La pièce Èbe est le fruit d’une collaboration entre Sarah Bronsard (chorégraphe) et Patrick Saint-Denis (art audio et robotique). La pièce s’articule autour d’un chœur de cinq accordéons-robots et d'une chorégraphie ancrée dans le flamenco. Personnages à part entière, les accordéons-robots évoquent une présence humaine et questionnent une certaine évolution de la représentation du corps. Disposés de manière à évoquer une sorte de poumons extra-humains, leur présence multiplie les parallèles entre corps de chair et de métal. Èbe est également né du désir de mettre en scène des phénomènes qui nous dépassent et nous orientent, au-delà de nos questionnements individuels. "Èbe", qui signifie marée descendante, s’intéresse au phénomène des marées dont la fluctuation évoque une immense respiration. L’interprète synchronise ses mouvements aux instruments pour examiner la dimension communicative du souffle. Une question métaphorique émerge d'Èbe : qu’est-il révélé lorsque la marée se retire ?

 

Le projet a reçu le précieux soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec par l'entremise d'une bourse de recherche-création, une bourse de production et une bourse de reprise du Conseil des Arts du Canada,  la bourse Mécènes Investis pour les Arts via le Conseil des arts de Montréal, et le soutien des donateurs de la campagne de sociofinancement Kisskiss Bankbank dont le montant a été bonifié par la Caisse de la Culture. Le projet a également bénéficié de résidences de création au centre Corps Chorus (Laurentides) et au Studio 303 (Montréal), au Département de danse de l'UQAM (Montréal) et à la Maison de la Culutre Notre-Dame-de-Grâces.

Presse :

"(...) Èbe, entre humains et machines, est très belle. Étonnante par l’espace que les créateurs laissent respirer — c’est rare chez de jeunes artistes — ; par leur propre effacement, très efficace ; par une belle contemporanéisation du flamenco ; par les surprises que la trame du début déploie, si cohérentes dans l’univers qu’elles semblent une évidence une fois apparues."

 

"Technologies contemplatives"  - Faire fragment, par Catherine Lalonde, Le Devoir, 9 février 2018

Tangente (2018)

Résidence de création au Studio 303 (2016)