Èbe

avec :

Patrick Saint-Denis _ composition et robotique

Hugo Dalfond _ éclairages

Diffusion : Wilder Espace Danse (Tangente) du 8 au 11 février 2018, dans le cadre de la soirée Technologies Contemplatives partagée avec la chorégraphe Kim-Sanh Chau.

 

Le projet Èbe est une collaboration entre Sarah Bronsard et Patrick Saint-Denis développée à partir de l'installation Pentafold. La pièce se développe autour de l'interaction entre le mouvement et le son, entre la scénographie interactive composée d'un choeur de cinq accordéons-robots et la danse nourrie par le flamenco. 

 

Èbe s'intéresse au phénomène des marées. Leur mouvement incessant et vital comme une respiration, et ce qui se révèle sur la plage lorsque les eaux se retirent, sont les points d’ancrage poétiques qui nourrissent le travail (d’ailleurs le mot “Èbe” signifie marée descendante). Concrètement, ceci se traduit dans un travail autour de la respiration des accordéons, le développement d’une gestuelle et de rythmes (flamenco) rappelant le flux et le reflux des marées et d’une composition sonore, inspirée de chants marins détournés et de sons de bateaux, jouée par les accordéons.

 

Le projet a reçu le précieux soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec par l'entremise d'une bourse de recherche-création, la bourse Mécènes Investis pour les Arts, via le Conseil des arts de Montréal, une bourse de production du Conseil des Arts du Canada,  et le soutien des donateurs de la campagne de sociofinancement Kisskiss Bankbank dont le montant a été bonifié par la Caisse de la Culture. Le projet a également bénéficié de résidences de création au centre Corps Chorus (Laurentides) et au Studio 303 (Montréal), et au Département de danse de l'UQAM (Montréal).

Presse :

"(...) Èbe, entre humains et machines, est très belle. Étonnante par l’espace que les créateurs laissent respirer — c’est rare chez de jeunes artistes — ; par leur propre effacement, très efficace ; par une belle contemporanéisation du flamenco ; par les surprises que la trame du début déploie, si cohérentes dans l’univers qu’elles semblent une évidence une fois apparues."

 

"Technologies contemplatives"  - Faire fragment, par Catherine Lalonde, Le Devoir, 9 février 2018

Résidence de création décembre 2016 au Studio 303 :